[Lorenz] dit aussi que les femmes portent aussi bien les enfants à droite qu'à gauche ; si c'est exact en Allemagne, ce n'est certes pas le cas en France, en Angleterre, en Russie, où l'on chercherait longtemps un enfant porté sur le bras droit, surtout parmi les femmes du peuple que l'on voit presque toujours chargées d'un nourrisson.
Les enfants ne sont pas toujours portés, beaucoup d'enfants pauvres passent leur temps au berceau, couchés plus ou moins de travers, plus tard assis dans leur lit sur un plan à peu près toujours incliné ainsi que le fait observer Lorenz, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, mais toujours le même pour un enfant donné (...).
Les enfants ne sont pas toujours portés, beaucoup d'enfants pauvres passent leur temps au berceau, couchés plus ou moins de travers, plus tard assis dans leur lit sur un plan à peu près toujours incliné ainsi que le fait observer Lorenz, que ce soit dans un sens ou dans l'autre, mais toujours le même pour un enfant donné (...).
Référence
Marie Nageotte-Wilbouchewitch, Atlas-manuel de gymnastique orthopédique, C. Naud, Paris, 1903, p. 34.
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